"Aucune statistique de récolte n’est pour l’instant disponible nous y travaillons mais ce qui est sûr c’est que nous allons enregistrer une baisse de production du maïs, de l’arachide, du coton mais aussi du sésame et du riz", explique le Chef du service régional du développement rural de Kolda, Abdou seydi. L’espoir est permis pour la production de mil souna. Pour cette présente campagne agricole, les producteurs ont eu à faire face à une mauvaise répartition spatio-temporelle de la pluie.
En effet, la saison a été marquée par 3 phases : un retard du début des pluies au 18 juin dernier alors que les pluies démarrent souvent la première décade de ce mois puis les pluies véritablement utiles ne sont tombées que le 12 juillet vers la fin des semis. Les techniciens du Fouladou fixent la période propice au semis entre le 15 juin et le 25 juillet. Après une phase de longue pause pluviométrique a été enregistrée toutes choses qui ont contribué à cette faible production qui est en train d’être récoltée. A côté des problèmes de l’eau, la sous mécanisation des paysans et le manque d’encadrement rejaillissent sur le faible rendement. Dans certains villages le déficit vivrier est fortement envisagé dés le mois de mars.
En effet, les greniers sont pratiquement vides. Pour la campagne de commercialisation arachidière, les choses commencent à bouger avec l’arrivé depuis une semaine des premiers financement. Dans certains points de collecte, l’achat des graines a véritablement démarré mais le gros des opérateurs cherchent encore es fonds et la course avec le spéculateurs est lancés d’ici la fête de tabaski. Concernant l’arachide à côté de la baisse de production attendue la mauvaise qualité de la graine est signalée partout.