POURSUIVI POUR ABUS DE CONFIANCE AU PREJUDICE DE LA BOA Le Chef d’agence de la Mermoz écope de 3 mois ferme Publié le 25 janvier 2010 a 14:40 par Mbayang DIENG
Mactar Diouf, chef d’agence à la banque of africa (Boa) de la cité Mermoz a été traduit devant la barre des flagrants délits hier, pour abus de confiance portant sur la somme de 14 992 000 francs Cfa au préjudice de la dite banque. Au terme de son procès, M. Diouf a été condamné à 3 mois d’emprisonnement, à payer la somme due à la banque et le franc symbolique à titre de dommages et intérêts.
La Boa (banque of africa) va devoir changer de chef à son agence de Mermoz très prochainement. Pour cause, son chef d’agence, Mactar Diouf a été traduit en justice pour abus de confiance portant sur la somme de 14.992.000 F cfa après contrôle dans les comptes, sous sa responsabilité. Aux termes de ces investigations, les contrôleurs ont découvert un trou de ce montant dans les comptes gérés par le prévenu Diouf.
Interpellé, le prévenu, devant les limiers avait reconnu les faits et soutenu avoir utilisé l’argent à des fins personnelles. A la barre hier, 26 janvier, il est revenu sur ses déclarations, pour dire qu’il a été envoûté par un client nommé Babacar Niang, à qui il a remis l’intégralité de l’argent. « Je ne pouvais pas refuser à ses demandes » affirme sans ambages le mis en cause.
M. Diouf, en sa qualité de chef d’agence n’a pas été capable en effet, de rapporter la preuve de la destination de ces fonds devant la barre.
Les faits étant constants, ne nécessitant donc aucun débat, « le prévenu a reconnu les faits ». L’avocat de la partie civile dans une brève plaidoirie a réclamé la restitution de la somme manquante dans les comptes c’est-à-dire 14.992.000 Fcfa ainsi que le franc symbolique à titre de dommages et intérêts.
Pour le représentant de la société, le mis en cause a fait preuve de légèreté dans cette affaire « et sa tentative de faits justificatifs ne peut prospérer ». Réconforté par le défaut de preuves et par la thèse servie devant les limiers, le procureur dans son réquisitoire, conclut pour dire que « le prévenu a détourné l’argent à des fins personnels ». « Il n’a pas montré une seule décharge » souligne –t-il avant de demander la peine de 8 mois ferme contre le sieur Diouf qui selon lui « a fait montre d’une mauvaise foi manifeste et caractérisée ».
Les avocats de la défense estiment pour leur part que, leur client peut bénéficier de larges circonstances atténuantes « puisque la plainte pouvait remonter jusqu’au Dg », mais du fait qu’ « il a vite reconnu les faits qui lui sont reprochés », il a fait preuve de bonne foi. Selon Me El hadji Diouf et ses confrères qui demandent la compréhension et la clémence du Tribunal « il est victime d’une situation, mais c’est un homme loyal ».
« Avec le sursis, il pourra continuer son travail et rembourser la somme due » soutiennent les avocats de la défense dans leurs plaidoiries.
Rendant son verdict, le tribunal après avoir reconnu coupable le sieur Mactar Diouf, l’a condamné à 3 mois ferme. Il a ordonné que ce dernier paye l’intégralité de la somme de 14.992.000 F cfa, ainsi que le franc symbolique réclamé par la partie civile puis a fixé la contrainte par corps au maximum.
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Message
Posté le 26 janvier 07:12,
par
Djilly
Bonjour,
juste suggérer que vous preniez le temps, à l’avenir, de vérifier et surtout corroborer vos sources avant de faire vos publications. Cela vous évitera de dire des contre-vérités sur votre concitoyen et surtout de mériter votre titre de journaliste, de professionnel dans votre métier et ainsi vous respecter et vous faire respecter.
C’est important.